Auteur Sujet: Çà c'est passé un 14 Fevrier 1932  (Lu 27 fois)

Gedeon

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Çà c'est passé un 14 Fevrier 1932
« le: 14 février 2019, 09:38 »
Le 14 Février 1932 : Un Lockheed Vega, propulsé par moteur Diesel et piloté par R. Nichols, établie un record d'altitude pour les avions à moteur Diesel. Il atteind 19 928 pieds (6 074 mètres).

Mais q'est ce que c'est un Lockheed Vega ? :

"Il planait comme un rocher tombant d'une montagne." :o

Le Lockheed Vega est un avion de transport de passagers, également utilisé comme avion militaire, développé dans les années 1920.
 
Monoplan de six passagers, construit par la compagnie Lockheed à partir de 1927, il est devenu célèbre de par son utilisation par un certain nombre d'as du pilotage qui furent attirés par sa conception robuste adaptée à la très longue distance. Parmi eux, Amelia Earhart devint la première femme à traverser l'Atlantique sans escale et Wiley Post fit deux fois le tour du monde avec le sien.

Conçu par John Knudsen Northrop et Gerrard Vultee, qui ont ensuite fondé chacun leur propre entreprise, l'avion était initialement destiné à servir sur les lignes aériennes propres de Lockheed. Ils décidèrent de construire un avion de quatre places qui soit non seulement robuste, mais aussi le plus rapide.
Comme propulsion, ils ont choisi le Wright Whirlwind, qui délivrait 225 ch (168 kW).

Le premier Vega , nommé Golden Eagle, a décollé de l'usine Lockheed de Los Angeles le 4 juillet 1927. Il avait une vitesse de croisière rapide pour l'époque de 193 km/h, et une vitesse de pointe de 217 km/h.

Cherchant à améliorer la conception, Lockheed a sorti le Vega 5 en 1929 : Mise en place du Pratt & Whitney R-1340 Wasp de 450 ch (336 kW) et réduction suffisante du poids pour permettre d'ajouter deux sièges. Un nouveau NACA cowling (en) augmenta de la vitesse de croisière à 249 km/h et vitesse de pointe à 266 km/h.

Il pouvait être difficile d'atterrir avec le Vega. Dans ses mémoires, Elinor Smith a écrit qu'il « planait comme un rocher tombant d'une montagne ». En outre, la visibilité avant et latérale de l'habitacle était extrêmement limitée ; Lane Wallace, un chroniqueur pour le magazine Flying a écrit que « même en vol en palier, le pare-brise offrait une meilleure vue du ciel que de toute autre chose, ce qui lançait plus qu'un défi de détecter un changement d'attitude ou d'angle d'inclinaison. Au décollage ou l'atterrissage, il n'y avait pratiquement pas la moindre visibilité vers l'avant ».

Bonne journée,
A+ GD